Restauration d’une 203 de 1951.

Une restauration de 203 (valeur moyenne 3000€ / 10.000€) ne peut se comparer à celle d’une Bugatti (valeur moyenne 100.000€ / 1.000.000€). Ce n’est pas du tout la même mise en œuvre.
Il est évident que j’aimerais bien la déshabiller complètement, la sabler, lui faire prendre un bain de jouvence et l’habiller ensuite avec des beaux habits neuf qui sortent du sellier. Ce n’est pas possible avec le budget attribué.
Il n’est pas question de faire de cette 203, une automobile neuve,

Quand elle repartira du garage elle sera belle, pas neuve. Les trous de corrosions aurons disparus et pas avec de la choucroute et du synto. Mais avec de la tôle, de la vrais, de plus les tôles de remplacement sont galvanisées.
Si elle est bien entretenue dans 50 ans elle aura peut-être besoin d’un coup de polish.
En arrivant elle avait l’air propre sur elle de loin. Mais de près c’est une autre histoire.

La Peugeot 203

Apparue en 1948 d’une cylindrée de 1 290 cm3 le moteur développe 42 ch à 4 500 tr/min puis 45 ch à partir de 1953. Ce moteur moderne pour l’époque consomme peu d’essence (7,5 à 9 litres) grâce à sa conception mais aussi à l’emploi d’une boîte de vitesses à 4e surmultipliée qui permet à la 203 de rouler à plus de 115 km/h.

La 203 à subit il y à quelque années une restauration que je qualifierai de maquillage, trous bouchés au synto, choucroute et bas de caisse droit soudé sur l’aile arrière.
La 1ere propriétaire de la 203 qui avais fais faire ce « travail » dans un garage du coté d’Antibes. Maintenant l’automobile est entre les mains de son petit neveu à Paris. Après quelque temps de recherche, le nouveau propriétaire à choisi mon garage pour une restauration digne de ce nom.